Transcript of Ceux qui paraissent plus jeunes que leur âge possèdent ce don spirituel – Carl Jung
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pourquoi certaines personnes semblent-elles défier le temps elles ont des rides leurs cheveux ont blanchi leur corps a ralenti et pourtant quelque chose en elle demeure vivant pétillant presque enfantin c'est comme si malgré les années leur âme avait refusé de vieillir carl Jung le célèbre psychanalyste disait que ces personnes possédaient un don spirituel rare pas une bénédiction magique ni une formule anti-âge mais une manière d'habiter le monde d'embrasser la vie même dans ses creux un feu intérieur qui ne s'éteint pas parce qu'il est nourri par des sources profondes l'authenticité la réconciliation avec soi le lien avec l'essentiel à l'inverse nous connaissons tous des visages jeunes mais déjà éteints des regards ternes des gestes figés des âmes fatiguées car ce n'est pas l'âge qui nous vieillit c'est le poids que nous portons les rêves abandonnés la peur de changer l'amertume alors que révèle vraiment cette jeunesse qui traverse les décennies est-elle un signe de légèreté intérieure une forme de sagesse incarnée ou simplement un refus de se laisser dévorer par les attentes extérieures et les blessures du passé dans ce voyage à travers les idées de Jung nous allons explorer les racines profondes de cette vitalité de l'âme et peut-être découvrir que nous aussi quel que soit notre âge pouvons réapprendre à danser de l'intérieur il y a des gens qu'on croise à 60 70 ou même 80 ans et qui dégagent une présence presque enfantine pas infantil enfantine un éclat dans les yeux une vivacité dans les gestes une curiosité dans la voix on pourrait croire à un bon patrimoine génétique ou à une vie sans grand choc mais souvent c'est l'inverse ces personnes ont traversé des tempêtes elles ont perdu chuté souffert et pourtant quelque chose en elles n'a jamais cédé jung appelait cela une jeunesse de l'âme une qualité rare presque invisible au premier regard mais qui rayonne dans le silence dans la manière d'écouter de sourire de se tenir là pleinement vivant malgré les cicatrices ce mystère ne se mesure pas en année il ne s'explique pas par des habitudes alimentaires ni par une routine de sport il touche à un niveau plus profond l'esprit au sens le plus large celui qui garde l'élan la capacité d'émerveillement le mouvement intérieur et voici ce que Jung nous souffle ceux qui semblent plus jeunes que leur âge possède un don non de refuser le temps mais de l'habiter avec une vérité profonde il ne s'agit donc pas d'échapper à la vieillesse mais d'y entrer avec une âme encore vibrante libre pas encore résignée alors peut-être devrions-nous arrêter de demander quel est ton secret pour rester jeune plutôt qu'as-tu traversé sans perdre la lumière on aime penser que tout est question d'ADN que certains sont bénis par la nature d'autres pas c'est confortable ça nous évite de creuser plus loin mais Jung lui n'était pas dupe il voyait au-delà des apparences et pour lui la vitalité qui traverse les âges n'a rien d'éréditaire c'est une alchimie intérieure bien plus rare et plus exigeante que la simple chance biologique car ceux qui paraissent jeune sans l'être vraiment ont souvent affronté des douleurs que d'autres fuient toute une vie ils ont osé descendre dans leurs ténèbres affronter leurs contradictions déconstruire leurs illusions et dans ce processus quelque chose en eux s'est réveillé une lumière un souffle une liberté ceux-là ont abandonné les masques les attentes les postures ils ont accepté de se dépouiller de se regarder en face et d'en ressortir transformé et cette transformation intérieure crée un rayonnement extérieur qu'aucune crème anti-âge ne peut imiter jung voyait dans cette capacité un travail spirituel pas une coïncidence un signe que l'individu a commencé à se rapprocher de son essence et que dans cette vérité retrouvée la vie recommence à circuler fluide jeune vivante il disait en substance : "Ce qui renouvelle l'homme ce n'est pas la chair c'est le feu qui le traverse." Alors non ce n'est pas génétique c'est une œuvre un choix une série de petites morts et de renaissance et ceux qui s'y engagent malgré les douleurs portent en eux cette étrange fraîcheur de l'âme qui étonne et inspire la société moderne confond trop souvent jeunesse et apparence on associe la vitalité à l'élasticité de la peau à la minceur à l'agilité du corps mais Jung nous invite à changer de regard pour lui la véritable jeunesse n'est pas une question de chair mais d'esprit c'est une disposition intérieure une manière d'être au monde qui dépasse le biologique un esprit jeune ce n'est pas un esprit naïf c'est un esprit en mouvement encore capable de s'émerveiller de remettre en question de se transformer un esprit qui n'a pas figé ses opinions qui reste curieux joueur vivant jung observait que certains individus en avançant en âge accédait à une forme d'énergie nouvelle ils devenaient plus vivants que jamais comme si les années leur avaient permis de se libérer du superflux ils n'étaient pas prisonniers du passé ni obsédés par l'avenir ils habitaient l'instant avec une profondeur joyeuse cette joie n'est pas frivole c'est une joie enracinée dans le réel souvent née de la douleur traversée un sourire qui a connu les larmes une paix qui a dû lutter et cette manière d'habiter la vie crée une aurain de jeunesse une légèreté dans la présence un regard qui brille une voix qui respire jung liait cette qualité à ce qu'il appelait l'individuation ce processus par lequel une personne devient pleinement elle-même en intégrant ses parts d'ombre et de lumière l'homme ne devient pas éclairé en imaginant des figures de lumière disait-il mais en rendant conscient l'obscur et lorsque cette intégration a lieu quelque chose de profond se relâche le masque tombe l'âme respire et cette respiration devient perceptible presque visible comme une jeunesse qui n'appartient pas au temps ce ne sont pas les années qui nous vieillissent ce sont les poids invisibles que nous portons parfois depuis des décennies un rêve abandonné et le cœur se rétracte un ressentiment non digéré et l'âme se fige une culpabilité ravalée et le regard perd son éclat jung avait cette intuition puissante l'âme se contracte lorsque nous refusons de la suivre et c'est cette contraction qui marque nos traits bien plus profondément que le temps lui-même un visage peut rester lisse et pourtant exprimer la fatigue de vivre le renoncement la peur à l'inverse un visage ridé peut irradier une paix désarmante une tendresse vivante une lumière silencieuse ce qui nous vieillit c'est souvent ce que nous n'osons pas regarder en face les blessures que nous avons enfoui les conflits jamais résolus avec nos parents nos choix notre propre histoire les masques comportent si longtemps qu'on oublie notre vrai visage chaque fois que nous disons non à notre vérité intérieure chaque fois que nous nous trahissons pour plaire fuir ou contrôler nous nous éloignons un peu plus de cette source de vitalité qui nous maintient jeune au-delà des années la fatigue de vivre vient rarement de la vie elle-même elle vient de ce que nous retenons ce que nous refoulons ce que nous portons seul alors que cela demandait à être partagé pleuré pardonné vieillir en paix c'est accepter de déposer ses poids d'ouvrir les valises trop lourdes de faire le tri et ce qui nous ronge et parfois il suffit de faire la paix avec une seule chose pour que le visage change pour que les épaules se redressent pour que le souffle redevienne libre il y a un paradoxe bouleversant certains corps ploient sous le poids des années et pourtant l'esprit qui les habite semble danser encore on le sent dans un rire éclatant dans une main qui caresse doucement dans un regard qui écoute vraiment sans juger c'est une forme de jeunesse qui n'a rien à voir avec l'extérieur c'est une flamme intérieure fine subtile indomptable jung voyait cela comme un indice spirituel il disait que lorsque l'âme n'est pas étranglée par les exigences du moi elle continue de croître même si le corps décline et cette croissance donne une lumière particulière une sagesse incarnée sans lourdeur ceux qui possèdent cette lumière ne cherchent plus à impressionner ils n'ont plus besoin de jouer un rôle ni de cacher leur faille ils sont simplement là présents ouverts touchants et c'est peut-être cela qui les rend profondément vivants ils ne résistent plus ils ont accepté leur histoire leur corps leurs limites mais à l'intérieur ils n'ont pas cédé leur esprit reste souple joueur curieux ils continuent de lire d'aimer d'écouter de la musique de rire des petites choses ils savent que le temps passe mais ils refusent de s'endurcir jung considérait cette souplesse de l'esprit comme un symptôme de santé profonde un signe que l'individu s'est approché de ce qu'il est vraiment et qu'en ce lieu celui de l'être vrai la vie circule librement sans être arrêté par les blessures les regrets ou les illusions le corps vieillit mais l'âme quand elle est libre ne vieillit pas elle devient même plus belle plus claire plus sereine il y a une beauté saisissante chez ceux qui sont devenus pleinement eux-mêmes ce n'est pas une beauté de magazine c'est une présence vraie une force tranquille quelque chose en eux dit : "Je ne joue plus." Jung croyait profondément que l'authenticité a un effet rajunissant sur l'âme pas parce qu'elle efface les rides mais parce qu'elle allège le cœur libère le souffle apaise les tensions invisibles vivre en désaccord avec soi-même c'est s'user de l'intérieur se forcer à plaire à correspondre à trahir ses élans profonds c'est entretenir un stress silencieux un vieillissement émotionnel en revanche ceux qui ont osé rencontrer ceux qui ont traversé les couches de masque de peur de honte finissent par habiter leur propre peau comme un vêtement souple et cela change tout leur voix devient plus posée leur rire plus spontané leur regard plus perçant non pour juger mais pour voir vraiment ce sont des gens qui ont cessé de se battre contre ce qu'ils sont ils ont fait la paix avec leurs limites mais aussi avec leurs désirs leurs rêves leur histoire et cette paix intérieure rayonne elle donne au visage une lumière douce une vivacité qui ne vient pas du maquillage mais de l'alignement profond entre l'être et le paraître jung disait que devenir soi-même est un acte sacré et que cette quête de vérité fin intérieure ouvre des portes insoupçonnées notamment celle d'une jeunesse qui n'est plus liée au temps mais à la vérité être soi profondément c'est cesser de vieillir là où la vie continue de circuler tu les reconnais tout de suite ils arrivent dans une pièce et quelque chose en eux apaise l'atmosphère pas parce qu'ils cherchent à plaire mais parce qu'ils sont en paix il y a une légèreté dans leur façon de marcher de parler d'exister comme s'ils ne portaient plus le poids du jugement ni celui de l'apparence ils se sont réconciliés avec eux-mêmes pas en effaçant leurs erreurs mais en les regardant en face sans fuir sans se punir ils ont compris que se libérer ce n'est pas oublié c'est intégré jung insistait beaucoup sur cette idée tout ce qui n'est pas réconcilié à l'intérieur de nous finit par se manifester à l'extérieur sous forme de symptômes de tension de vieillissement prématuré la réconciliation intérieure ce n'est pas un luxe spirituel c'est une nécessité existentielle sans elle on vit comme un exilé de soi-même en guerre contre son passé ses décisions ses ombres mais ceux qui ont fait ce travail parfois lent douloureux profond finissent à par atteindre une sorte de légèreté radicale ils ne sont pas devenus parfaits ils sont devenus entiers et cette intégrité rayonne elle donne au visage un air plus jeune plus libre parce que rien ne tire plus à l'intérieur ils n'ont plus besoin de contrôler ce que les autres pensent ils n'ont plus à prouver à séduire à se défendre ils vivent tout simplement et cette simplicité à quelque chose de jeune de frais de désarmant voyait dans cette paix une forme d'accomplissement spirituel la fin d'une lutte intérieure et le début d'une présence pleine tranquille joyeuse ceux qui font la paix avec eux-mêmes deviennent plus légers que l'air et peut-être est cela le vrai secret de la jeunesse il y a au fond de chacun de nous une petite voix un éclat de rire une main tendue vers le ciel une envie de jouer de rêver de croire encore aux choses simples mais avec les années beaucoup étouffent cette voix il la range dans une boîte avec les peluches les souvenirs et les larmes parce que la vie est sérieuse n'est parce que faut grandir et pourtant c'est souvent ce renoncement qui nous rend vieux carl Jung affirmait que l'enfant intérieur ne meurt jamais il peut être blessé ignoré oublié mais il reste là dans un coin de l'âme attendant d'être regardé à nouveau et lorsque nous reprenons contact avec lui non pour régresser mais pour réconcilier les parts écartées de nous-mêmes quelque chose se rallume un main éclat de lumière une légèreté oubliée une jeunesse retrouvée jung voyait dans cette capacité de garder l'esprit joueur rêveur une vertu spirituelle car l'enfant en nous ne se prend pas trop au sérieux il explore il chute il rit il recommence il est proche de la vie sans filtre sans masque ceux qui préservent cette flamme même après les deuils les trahisons les désillusions dégagent une fraîcheur bouleversante on les voit s'émerveiller devant un coucher de soleil poser des questions simples rire de leur maladresse sans honte il ne jou pas à être jeune ils sont encore vivants là où d'autres ont fermé la porte jung disait que la voix vers l'unité passe par l'accueil de toutes nos facettes y compris celle de l'enfant et que loin d'être un signe de faiblesse c'est ce lien qui nous reconnecte au sacrés au mystère de l'existence alors non l'enfance n'est jamais totalement perdue elle attend elle veille et parfois il suffit de l'écouter pour ragenir de l'intérieur vieillir n'est pas une tragédie mais s'endurcir en vieillissant c'est peut-être cela la vraie perte on croit souvent que la sagesse consiste à devenir plus dure plus distant plus lucide mais trop souvent cette lucidité est une armure elle protège mais elle isole elle fige et peu à peu on ne laisse plus rien nous traverser carl Jung lui croyait en une autre forme de maturité une sagesse souple vivante capable d'accueillir le mouvement de la vie sans se crisper il observait que certains malgré les blessures avaient ainsi resté perméables à la beauté et au doutes à la tendresse ce sont ceux qui n'ont pas laissé la colère devenir du cynisme qui n'ont pas transformé leur solitude en mépris qui ont pleuré mais sans se refermer ceux-là ont un don spirituel rare celui de ne pas s'endurcir ils gardent une peau fine non pas au sens fragile mais au sens sensible ils ressentent encore ils aiment encore ils croient encore malgré tout et cela se voit dans leur façon de prendre la main de quelqu'un dans leur regard qui ne juge pas mais accompagne dans leur manière de dire "Je ne sais pas avec humilité." Jung disait que l'âme a besoin de rester souple pour grandir et que ceux qui se ferment qui s'endurcissent cessent en réalité de vivre même si biologiquement ils respirent encore à l'inverse ceux qui gardent un cœur ouvert même au prix de douleur de vulnérabilité sont porteurs d'une lumière rare celle de la résilience aimante et c'est peut-être cela la vraie jeunesse ne pas devenir une pierre rester un fleuve continuez à couler à frémir à sentir jusqu'au bout certaines rides racontent une fatigue d'autres racontent une libération il y a des visages qui portent l'empreinte de la lutte serré figé retenu et il y en a d'autres où les années ont adouc les traits ouverts les sillons comme si le temps au lieu d'éroder avait sculpté une paix visible carl Jung avait une profonde admiration pour ces visages-là ceux qui témoignent non d'une vie facile mais d'une vie habitée consciemment il voyait dans certaines marques du temps des symboles de transformation intérieure des rides nées non du stress ou de l'oubli de soi mais du lâcher prise de la réconciliation de la vérité retrouvée un front plissé par la curiosité des yeux froncés par les coudes sincères une bouche marquée par les rires même au milieu des larmes ces marques-là libèrent parce qu'elles racontent une histoire assumée elles disent "J'ai vécu j'ai ressenti j'ai traversé et elles le disent sans honte ceux qui portent ces traits ont souvent renoncé à la perfection ils ont accepté d'être humain entier contradictoire imparfait et c'est cette acceptation profonde qui dessine la beauté la plus touchante jung nous rappelle que la maturité véritable ne cache pas les signes du temps elle les honore elle en fait des médailles de passage des traces sacrées parce qu'il arrive à un moment où les rides ne parlent plus du passé mais de la liberté d'être soi enfin cette liberté même si elle arrive tard donne au visage une lumière étonnamment jeune quand l'âme se réconcilie avec sa vie écrivait Jung le corps cesse de lutter et commence à raconter ce que tu vois alors ce ne sont plus les années c'est l'histoire d'un être qui s'est trouvé il existe une figure mystérieuse à la fois ancienne et éternellement vivante jung l'appelait l'archétype du vieux sage mais parfois ce sage porte en lui un paradoxe troublant il est vieux de sagesse et jeune d'esprit ce n'est pas un personnage de compte c'est une image universelle gravée dans l'inconscient collectif un être qui unit la profondeur de l'expérience avec la fraîcheur de l'émerveillement il sait il a vu il a compris mais il ne méprise pas ceux qui cherchent encore il n'écrase pas de son savoir il éclaire par sa présence et surtout il continue d'apprendre jung voyait dans cet archétype une voix d'accomplissement un modèle intérieur qui nous guide lorsque nous avançons en âge mais sans renoncer à la vitalité de l'âme parce qu'il ne s'agit pas de devenir un vieux jeune dans le déniux déjà éteint il s'agit de fusionner la sagesse accumulée avec la légèreté retrouvée le vieux sage jeune est celui qui a traversé l'ombre qui connaît les profondeurs de l'âme humaine mais qui n'a pas laissé ses connaissances le fermer au contraire elles l'ont ouvert davantage il rit encore il pose des questions simples il regarde les étoiles comme un enfant et les blessures humaines comme un guérisseur c'est une figure que l'on peut rencontrer dans la réalité parfois chez une grand-mère douce et pétillante ou chez un homme au regard profond qui sourit avec les yeux d'un garçon mais surtout c'est une figure que nous portons en nous et plus nous avançons sur le chemin de l'individuation plus cette union du vieux et du jeune du sage et du vivant devient possible palpable naturel le but n'est pas de rester jeune éternellement disait Jung mais de devenir soi et de rayonner depuis cet endroit tu peux perdre un amour tu peux enterrer un parent voir partir tes enfants quitter une maison une carrière une époque et pourtant continuer de danser pas la danse du corps la danse de l'âme carl Jung appelait cela le mouvement intérieur de l'individuation ce processus par lequel malgré les larmes malgré les pertes malgré la fatigue l'âme refuse de mourir avant l'heure il y a des gens qui même après tout ce qu'ils ont vécu gardent un éclat dans les yeux ils ont connu le deuil la solitude la déception mais quelque part en eux la vie n'a pas été éteinte il ritent autrement plus lentement peut-être mais avec une profondeur qui touche droite au cœur ils parlent avec pudeur mais leurs mots portent la vibration du vécu et surtout ils continuent d'avancer pas par obligation par fidélité à ce qui vit en eux cette capacité à danser encore c'est un signe un signe que l'âme ne s'est pas figé dans le passé qu'elle a accepté la perte mais pas le renoncement qu'elle a compris que la vie change de forme mais que son feu peut continuer à brûler jung considérait que l'âme qui danse est celle qui a trouvé un rythme intérieur pas celui dicté par la société mais celui de sa propre vérité et que cette danse est en soi une expérience sacrée tu peux ne plus courir tu peux avoir mal au genoux oublier des noms avoir peur la nuit mais si en toi quelque chose dit encore oui à la vie alors tu es toujours en mouvement et ce mouvement même discret même fragile c'est cela qui te garde jeune l'âme vieillit qui danse encore écrivait Jung est plus proche de l'éternité que 1000 corps neufs il y a une frontière subtile mais essentielle entre rester vivant et refuser de vieillir à première vue cela peut se ressembler même énergie même envie de plaire même quête de nouveauté mais en profondeur l'origine n'est pas la même l'un vient de l'amour de la vie l'autre de la peur du temps carl Jung distinguait clairement ces deux mouvements il y a ceux qui avec l'âge deviennent plus souples plus vrais plus libres et ceux qui au contraire s'accrochent désespérément à une image d'eux-même qui s'effasse ces derniers ne veulent à ne pas vieillir pas seulement physiquement mais symboliquement ils fuent la perte la finitude la transformation ils cherchent à prolonger l'illusion de contrôle mais plus ils tentent de figer le temps plus leur vitalité s'épuise car ce qui nous garde jeune ce n'est pas l'apparence c'est la capacité à embrasser le changement jung nous invite à une autre voix celle de la métamorphose consciente vieillir non comme une chute mais comme une initiation un passage vers une forme plus profonde de soi ceux qui refusent ce passage vivent dans le déni et ce déni finit par durcir le cœur mais ceux qui l'acceptent pleinement avec courage deviennent étrangement lumineux ils ne jouent plus à être jeune ils sont vivants juste là où ils sont et c'est cette acceptation qui les rend jeunes autrement ce que tu acceptes se transforme disait Jung ce que tu refuses te poursuit rester jeune ne devrait jamais être un combat mais un chemin d'écoute de vérité de dépouillement non pour se raccrocher à ce qu'on était mais pour naître à ce que l'on devient il y a des personnes qui en entrant dans une pièce font lever les têtes elles n'ont pas le visage lisse ni le pas alerte elles n'ont pas besoin de parler fort ni de se faire remarquer elles rayonnent et ce rayonnement ce n'est pas du charisme mondin ce n'est pas de l'ego c'est une lumière tranquille venue de loin nourrie par des années d'épreuve de silence de transformation carl Jung appelait cela un don spirituel le don de rayonner la vie même après les tempêtes de porter dans ses yeux la mémoire du feu traversé et dans son cœur la douceur d'y avoir survécu ce don ne s'apprend pas dans les livres il ne se cultive pas avec des rituels extérieurs il naît de l'intérieur à force de vérité de courage et de réconciliation il vient quand tu n'as plus besoin de prouver quand tu n'attends plus d'être aimé comme condition pour aimer quand tu es enfin chez toi en toi ceux qui possèdent ce don ne cherchent pas à rester jeune ils cherchent à être vivant totalement à honorer la vie non par nostalgie mais par présence à marcher dans leur histoire non comme une cicatrice mais comme un chant jung nous dit en creux que ce don est en chacun de nous mais il dort il attend qu'on l'éveille et pour l'éveiller il faut plonger dépouiller embrasser celui qui s'est trouvé devient une source écrivait-il et une source ne demande pas à être vue elle coule rayonner là fais cela c'est devenir source pour soi-même et sans même s'en rendre compte donner aux autres la permission de faire pareil ceux qui semblent plus jeunes que leur âge sont souvent ceux qui au lieu de retenir la vie ont choisi de la laisser passer à travers eux et ce choix oui c'est un don un don spirituel mais un don que chacun peut réveiller
Ceux qui paraissent plus jeunes que leur âge possèdent ce don spirituel – Carl Jung
Channel: Voyage Singulier
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