Transcript of Le journal de 13H de ce Lundi 18 Août 2025 Sur Walf TV
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zone inondée. Il a annoncé une série de mesures pour soulager les populations sinistrées. Les habitants de l'unité 1 des parcelles assis exigeent une réaction rapide de l'État avant l'arrivée d'autres pluies. Un plan quinquénal pour la gestion des inondations à Dakar et la nouvelle mesure mise en place par le gouvernement. AbdouSamad Diouf salue la réactivité du chef de l'État et invite les invite l'implication des acteurs communautaires. Et puis euh nous parlerons du rapport d'exécution budgétaire au 2e trimestre 2025. plusieurs enseignements dont une hausse de plus de 22 milliards de la masse salariale au sein de l'administration publique. Donc vous aurez plus d'éclaircissements dans ce journal et à suivre la page internationale plus la revue de presse en fin d'édition. C'est parti pour le développement. [Musique] [Musique] Bonjour à toutes et à tous. Le présent Bass Rodi Mafi a effectué une visite dans certaines zones inondées telles que les parcelles assignénies et car sur mer. Le chef de l'État a annoncé une série de mesures pour soulager les populations sinistrées. Une visite qui intervient après le cris du cœur des populations de l'unité 1 des parcelles assignénies envahies par les EOS vendredi dernier. Ces habitants appellent à une réaction rapide de l'État avant l'arrivée d'autres pluies. Nous y reviendrons plus amplement. sont sur cette gestion des inondations à Dakar et dans certaines localités du pays, le chef de l'État annonce des mesures dont la mise en œuvre d'un plan quinquenal pour mettre un terme au phénomène. Le coordinateur de la plateforme des acteurs communautaires de lutte contre les inondations salue la réactivité de l'État. Abdouad Duouf invite le gouvernement à impliquer les acteurs communautaires. Pour lui, un plan hors sec n'est pas opportunant à ce stade de la situation. Le voici au micro de Codengai. C'est une très bonne initiative en vu la situation d'aujourd'hui. Donc la situation est très compliquée, c'est à saluer. Mais maintenant ce qui reste c'est essayer donc de d'impliquer tout le monde sur ce programme parce que le problème des inondations c'est une affaire de la communauté. On peut pas le faire sans l'implication des acteurs communautaires, sinon il y aura pas les résultats quand on parle des inondations, il y a le court terme, le moins terme et le long terme. Là où nous sommes, il y a une situation très compliquée parce que partout au niveau national, tu as vu que les populations sont en train vraiment de souffrir à cause des inondations. Il y a des familles qui sont actuellement sous l'emprise de l'eau. Maintenant, il faut que qu'on essaie de mettre un plan de contence parce que quand on met un plan de contéence, ça permettra aussi à l'État de bien identifier là où se trouve le mal. Mais j'ai entendu quelqu'un récemment un député qui parlait de déclencher un plan ors c'est pas pertinent parce que actuellement on n' pas de problème d'identifier là où se trouve le problème. C'est pour cela donc il faut que l'État continue donc à augmenter donc les capacités de de station de pompage et les bassins de rétention dans les zones. Parlons à présent de ce rapport d'exécution budgétaire au 2e trimestre 2025. de plusieurs enseignements dont une hausse de plus de 22 milliards de la masse salariale au sein de l'administration publique. Ces charges de dette suffré à plus de 501 milliards de francs CFA mais également aucune lisibilité sur les dépenses par institution. Nous y reviendrons avec Random. Les 5 ans d'assimi Goita à la tête du Mali. Le bilan est mitigé. C'est du mois l'avis du journaliste analyste politique Ousman Sen. Il souligne qu'avec le régime militaire les libertés sont restreinte. Il y a des difficultés entre les corps militaires et puis la peur s'installe. Euh donc nous les détails avec Ousman qui est le directeur de Lucard FM joint par Mamou Gassam. Nous y reviendrons également. l'élection du terrain municipal de Sacal en stade donc stade conforme au norme afin de permettre aux jeunes de s'épanouir davantage et de découvrir de nouveaux talents. C'est ce que demandent les acteurs sportifs et autres personnalités publiques de la commune. Ils ont à l'occasion de la finale de la zone S de l'ODC de Loua interpeller le ministère chargé de la jeunesse et des sport, n'est-ce pas ? au Marcé des compétitions qui se jouent sur un terrain vague pas aussi de tribunes le stade municipal de Sacal manque presque de toutes les infrastructures requises. Un handicap qui selon Jib Mariamba, président de la zone est de l'Ocave de Louga empêche l'éclosion de talents dans la commune de Sacal. Je demande aux autorités de nous permettre d'avoir un de praticable pour permettre à nos jeunes talents de prouver d'aller plus loin. La finale zonale de l'édition 2024-2025 opposant à Yonui à Bokou a servi de tribune au parin Idriss Dagne président du mouvement Taraous commune de faire le plédoyer auprès du ministère chargé des sports afin que le stade municipal de Sacal puisse être accompagné en terme d'infrastructure. Vous avez vu aujourd'hui nous avons un terrain municipal clôturé sur fond propre de la commune de Sacal. Aujourd'hui, nous lançons un appel pour que ce terrain municipal soit érigé en stade municipal avec les commodités. Donc, et je suis sûr et certain que si toutes les conditions sont réunies, nous allons nous vous allez voir à sa des professionnels comme autrant de Sadio Mané. Donc nous lançons encore une fois en appel à l'endroit des autorités étatiques mais aussi pour qu'ils accompagnent le maire qui est en train de faire un excellent travail au niveau de la jeunesse. Après avoir réussi à y installer des grilles de protection, le maire de Sakal, Ousman Sakalen, promet d'autres réalisations en attendant que le ministère réponde à l'appel qui lui est adressé par le président du mouvement Tahaousnou commune Omar Kir Loua Walfiri. Nous l'annoncience ce rapport d'exécution budgétaire au 2e trimestre 2025. plusieurs enseignements dont une hausse de plus de 22 milliards de la masse salariale au centre de l'administration publique. C'est chargé de dette chiffré à plus de 500 en milliards mais également aucune lisibilité sur les dépenses par institution. Coran non nous en dit plus. Le ministère des finances et du budget a publié hier dimanche le rapport d'exécution budgétaire du second trimestre 2025. Le rapport montre que l'État a mobilisé 4474,1 milliards de francs CFA sur les 10384,5 milliards prévus par la dernière loi de finance rectificative. Une grande partie de ces ressources provient des hydrocarbures avec 226,3 milliards de francs CFA. Ainsi, on note une augmentation de 175,3 milliards de francs CFA par rapport au trimestre précédent. Les impôts directs ont connu une hausse de 60,3 %, soit 913,9 milliards de francs CFA rapport au premier trimestre. L'impôt sur les sociétés a permis d'obtenir 392,3 milliards de francs CFA. À cela s'ajoute les 1674 milliards de francs CFA provenant des levées de fonds sur le marché financier. Il faut aussi noter que le remboursement de la dette publique, les dépenses de personnel et l'achat de biens et services ont englouti la grande part. Les transferts courants, à savoir les ressources octroyées aux collectivités territoriales et à des entités de l'État ont presque atteint 845 milliards tandis que la masse salariale est de plus de 724 milliards avec une hausse de 3 % soit 22,9 milliards par rapport à l'année précédente. Quant aux investissements exécutés par l'État, il y a eu que moins de 11 milliards sur une prévision d'au moins 150 milliards de francs. Il faut également souligner que de l'avis de certains observateurs, dans ce rapport les annexes des dépenses de certaines institutions comme la présidence de la République, l'Assemblée nationale et la prémature. N'y figure pas. Nous vous l'annoncions les 5 ans d'Assimi Goita à la tête du Mali. Le bilan est mitigé. C'est du mois l'avis du journaliste analyste politique Ousman Sen. Il soulligne qu'avec le régime militaire les libertés sont restreintes. Il y a des difficultés entre les corps militaires et puis la porte s'installe. Les détails avec Ousmanen le directeur de UKDFM joint par Mahmoui Bigasama. C'est un bilan qu'on peut qualifier de mitiger. Il y a du bon, il y a à rectifier, il y a à corriger parce qu'en vérité on évite souvent que les militaires soient au cour dans la mesure où hors du pouvoir, ils ont presque la même vision que la population, le même agenda, mais une fois au pouvoir, on voit que les militaires n'ont plus la même notion de l'État, la même notion de liberté avec la population et c'est sur fait queure intervient très rapidement au niveau donc des régimes militaires et je pense qu'au niveau du Mali dans un premier temps vraiment la mission était noble, c'est-à-dire restaurer la démocratie, rétablir la sécurité et ça le Mali en avait vraiment besoin. Mais depuis qu'il est au pouvoir, on a vu que la fin de mission c'était donc dans les plus brefs de l'Il prolongation ce qui fait qu'aujourd'hui il y a un problème d'unanimité autour vraiment du projet d'Assimi Goa. Actuellement je pense que il y a des menaces réelles parce que dans un régime militaire aussi on constate souvent que les germes de déstabilisation sont générés par le système. C'estàd il y a déjà le problème avec le politique parce qu'ils n'ont jamais la même vision de l'État avec les hommes politiques. Mais il y a ce qu'on appelle les querelle de chapelle et les rivalités de corps ce qui fait que la menace est toujours à l'intérieur. Récemment, vous avez vu donc plusieurs généraux arrêtés de tentatives de déstabilisation. Chaque fois quand il y a vraiment l'emballage militaire, il y a toujours la peur, il y a la soupçon, il y a la paranoï qui fait que par on prend des décisions qui ne font pas l'unanimité. Mais l'emballage militaire fait peur et quand il y a le Cap et lei, c'est sûr que vraiment les populations ne peuvent jamais s'engager au même titre que les militaires. Le préfet est dans son rôle d'interpeller le bureau municipal pour l'élection du nouveau maire de Dakar sans attendre la décision de la Cour suprême. Tel est l'avis de Amusan, consultant expert en gouvernance. Pour le consultant, le temps est assez perdu. Il est temps de lire un maire pour la gestion de la ville de Dakar en mode donc qui s'est entretenu avec Mélanie Aminatemble. Le préfet a pris l'acte qu'il fallait pour euhre un maire qui a été condamné pour crime. Il avait laattitude de après avoir été activé par un citoyen de prononcer ou de le déclarer des missionnaires. Certains pensent qu'il fallait attendre un peu la décision de la cour suprême mais je rappelle en renvoyant à la loi organique portant la cour suprême au niveau de l'article 741 742 que effectivement ce recours n'est pas suspensif. Si ça devait attendre le temps qu'il fallait, je crois qu'il a attendu plus de 4 mois parce que tout simplement selon les dispositions de cet article, le silence gardé de la cour suprême pendant 4 mois équivaut à un rejet de la réclamation. Donc depuis novembre ou décembre après les 2 mois de recours allons jusqu'au mois de février au mars, on a attendu près de 5 mois. Tu crois que on ne doit pas continuer à installer cette importante ville de Dakar qui est une ville mondiale, qui a des connexions à travers le monde, qui doit être administrée par une non par un maire intérimaire seulement, mais par un maire élu selon les dispositions du code général des collectivités territoriales. C'est le bureau municipal qui établit l'ordre du jour. Je crois que le bureau est convoqué aujourd'hui. Ils vont fixer la date et le maire va convoquer avec un ordre du jour portant sur l'élection du maire de la ville de Rak. La cellule Pastef montagne dans la commune de Dara a initiqué une journée de reboisement. Au total, plus de 100 arbres fruquées ont été plantées dans les grandes artères du quartier. Une activité citoyenne saluée par les habitants du quartier Montagne d'ara qui promettent toutefois un entretien permanent des arbres plantées nous dit Douan. La cellule Passef montagne a initié une journée de reboisement dans la commune de Dara. Au total, plus de 100 arbres fruitiers ont été plantés dans les différents lieux publics Mansourfal et le coordonateur adj. Le rebosement ne s'arrête pas à la plantation. Chaque arbre planté doit être protégé et entretenu jusqu'au terme pour plusieurs raisons. Protéger l'environnement parce que les arbres jouent très important dans le changement climatique par ils permettent de capter le CO2 que un gaz a effet de serre ce qui réduit donc l'effet du changement climatique. La purification de l'air. Les arbres aussi jouent au rôle très importante dans le rejet du d'oxygène. Un élément indispensable pour la survie de l'humanité. La création d'emplois pour les femmes avec la production des fruits. Ça peut créer beaucoup d'emplois pour les femmes. La fixation du sol et la fertilisation du sol. Cette activité citoyenne s'inscrit dans le cadre de faire face au changement climatiqu à Bassau est le chef du pôle nord de l'agence de la reforestation et de la grande muraille verte. Vous savez que actuellement donc euh le monde traverse des zones très sombres surtout par rapport au réchauffement climatique. Actuellement on peut dire que par rapport au PL aussi cette année-ci on a reçu peu de pluvieux métriques et c'est dû au manque de plan. Donc c'est pourquoi le gouvernement du Sénégal a initié dans le plan Sénégal horizon 2050 euh une bonne importance pour la plantation des arbres. Les populations magnifient cette journée de reboisement qui d'après ell participe à la préservation de l'environnement. Vous n'êtes pas sans savoir que notre environnement est agressé de tout bord par des phénomènes physiques mais aussi par des activités antropiques, notamment la coupe abusive des arbres, les feux de bourse mais également les changements climatiques et de tels phénomènes ont des conséquences lourdes sur la vie des populations. Cette journée de reboisement s'inscrit dans le cadre du plan Sénégal Horizon 2050 qui recommande à la plantation des arbres pour faire face au phénomène des changements climatiques. lingeran radio télévision alfajer de donc désolé pour la page internationale qui n'est pas apparemment disponible donc la dernière ligne droite de ce journal consacrée à la lecture de la presse du jour c'est avec Abdouialou exécution budgétaire 2025 entre recette en hausse et défis persistant à la une de ce quotidien le deuxè rapport trimestriel d'exécution budgétaire pour l'année 2025 publié par le ministère des finances et du budget révèle une mobilisation des ressources de plus de 4000 milliards de francs CFA. Le rapport soulligne une progression significative des recettes portées à la fois par la reprise de l'activité économique et par les recettes de l'administration fiscale et douignière selon sud quotidien. Seulement l'État vit au-dessus de ces moins indique walfuotum hausse de 22,9 milliards de la masse salariale, les charges de la dette chiffrée à 501 milliards de francs CFA et les dépenses des institutions cachées. En résumé, le remboursement de la dette publique, les dépenses de personnel et l'achat de biens et services ont englouti le gros du budget national. C'est du moins ce que révèle le rapport trimestriel d'exécution budgétaire du 2e trimestre de cette année note le quotidien du groupe Walvaderi. Alors ressources budgétaires, le quotidien le quotidien pointe les deux béquillé financier et les hydrocarbures contribuent à 86 % des 4474 milliards collectés en la part rebelle aux dépenses de fonctionnement. La masse salarielle en hausse de 3,3 % soulligne le quotidium. En tous les cas, l'opposition dénonce son manque de transparence d'un wal quotidien très critiques envers le pouvoir. Bugardouf écrit quandibacoufle les dépenses de Ousman Sonku. C'est un recul inquiétant de la transparence car le rapport ne vent plus les dépenses par institution. Or, cette information est essentielle pour la redevabilité démocratique. Donc refusé de publier ces annexes, affirme l'ancien ministre Pape Malik Nour, s'est refusé de rendre des comptes et cultiver le secret autour de l'utilisation de l'argent public par les plus hautes autorités, rapporte Walfo quotidien. À présent, lutte contre les inondations, les actions de l'État portent leur fruit, affiche le quotidien national. le niveau des eau en forte baisse à Grayof et eux parcelen en visite samedi à Taroil sur mer et au parcelle Zen le président Bassir Rod Maf a annoncé une série de mesures pour lutter contre les inondations dont un plan quinquenal qui sera dévoilé prochainement renseigne le soleil. Pendant ce temps, Badaragaga toujours en prison. La diaspora sénégalaise réclame sa libération à la une de Direct News. Le collectif des amis de Badaragayaga, Paris France et le parti FRDS France en conférence de presse ont déclaré le parti pastef, le parti TASFEP qui sème la zizanie et la division du peuple sénégalais relève direct news. Justement chanson pour Zebi. Le coup de Gul de Tâat contre Pastef à lire dans le journal l'Ifo. Sport pour terminer. Barrage de l'afro basket masculin Angola 2025. Le Sénégal affronte aujourd'hui le Soudan du Sud informe le soleil. Bonne lecture. Voilà, c'est ce qui met un terme à cette édition en français assuré du côté technique parot dialogué. Merci également à toute l'équipe digitale et rédactionnelle retrouver la rédaction à 14h avant cela l'invité de la mi-journée et c'est ensuite de programme sur Walf TV. La voix s'envoie. [Musique] [Musique] [Musique] Télévisionad 93.6 93.6ectud La voix de voix. [Musique] Préparez-vous pour une matinée inoubliable avec votre émission préférée Walf Aurore. [Musique] Commencez votre journée du bon pied avec notre horoscope quotidien et les éphémérides pour bien se repérer dans le temps. Ensuite, une dose d'humour pour vous arracher un sourire dès le matin. Il est temps d'aller pousser. On a des rêves à soulever. Savourer une tranche musicale pour accompagner votre café. Ne manquez pas la météo pour savoir comment vous habillez et prévoir votre journée. Nous ferons ensuite un tour d'horizon de l'actualité internationale suivie du journal en français et de la revue des titres avec des commentaires sur l'actualité, des nouvelles régionales et des rubriques sur la citoyenneté. Les amateurs de sport seront ravis avec notre segment dédié. C'est parti pour votre passe d'espoir matinal. Chaque jour, une nouvelle rubrique et une chronique avec un invité spécial 99.0 international et bien sûr le journal en wallof pour nos auditeurs. WF Aurore chaque matin de 6h à 9h. Soyez au rendez-vous sur Walf FM 99.0 Dakar [Musique] Walf TV propos marché march produit cosmétiqumay mag appareil électroménager service commercial [Musique] Hello hello, nous avons une grande nouvelle pour vous. Walf couvre désormais tous les territoires sénégalais avec 14 fréquences différentes sur la bande FM, une pour chaque région de notre beau pays, des plages de Dakar, aux montagnes de Kéouu, des rues animées de Saint-Louis, aux saves de Tambakunda. [Musique] Mesdames et messieurs, bonjour. Merci de rester fidèle au programme de Walf. Nous sommes heureux de vous retrouver sur ce plateau de l'invité de la mi-journée. En cette mi-journée, nous avons le plaisir et l'immense honneur de recevoir Abdouad Sal, entrepreneur président du mouvement Askanou Sénégal. Abdadr, bonjour. Bonjour Pierre. Merci d'avoir de nouveau accepté notre invitation. C'est toujours un réel plaisir d'être là et j'en profite également pour saluer tous vos téléspectateurs et saluer également tous les sympathisants du mouvement Ascano Sénégal. Oui. Euh et leur dire que le travail continue. Est-ce que le Sénégal vous comptez garder encore le mouvement ou bien il est possible qu'il y ait une mutation en parti politique ? Oui, ça va évoluer puisque nous comptons faire nos nos assises au mois d'octobre pour avoir une représentativité national et à partir de là, voilà, on introduira les documents en parti et évoluer de mouvement vers un parti politique. Certains diront un parti de plus. Euh moi, je dirais plus un parti de conviction, voilà, qui sera là pour qui a pour ambition de changer et de faire évoluer les les choses dans notre pays. Près de 400 parties au Sénégal, fallait-il en ajouter ? Euh alors, on avait eu déjà le le le débat. Moi, je pense que effectivement il faut redimensionner la les les partis politiques, il faut sans doute peut-être les réduire mais seulement les partis qui ne répondent pas au critères parce que je pense que si on va dans le fond des dossiers, il y a peut-être 60 % de ces partisl qui ne qui n'ont de partis que de nom. Voilà. mais des parties avec des assises avec une assemblée générale avec un un noyau bien dur et bien formé et une représentativité nationale. Je pense que ce parti-là doit être maintenu pour justement faire vivre la démocratie sénégalaise. C'est important. Où situez votre mouvement à ce que nous Sénégalis êtes-vous dans l'opposition ou bien vous soutenez les actions du gouvernement ? Alors h on l'a toujours euh défendu. Nous soutenons les actions du gouvernement puisque euh on s'est battu justement pour qu'ils soient élus. On s'est battu lors des législatives à leur côté pour qu'ils aient aussi cette majorité qui leur permet aujourd'hui de de diriger le pays euh en tout cas avec confort et euh donc euh on est derrière eux. Quand les actions sont bonnes, on va les vulgariser. Mais quand il y a aussi des dysfonctionnements, nous allons aussi le leur faire savoir parce que je pense que un compagnonnage nécessite aussi des moments de vérité et nous nous sommes dans cette dynamique. Voilà, nous abordons nous abordons à présent la question des inondations, une question pugée hein. Malheureusement les inondations qui reviennent tels un serpent de mer. Euh les fortes pluies de ce vendredi ont plongé pas mal euh de quartiers d'Akaroa. Euh donc sous les euh eau de pluie. La problématique des inondations, comment l'appréhendez-vous ? Alors c'est un problème récurrent. Je pense que l'année dernière, on a eu le même cas et on a eu le même le même les mêmes propos ici. Bon, avant tout, permettez-moi quand même euh de compatir euh avec les populations notamment des zones sinistrées de parcell euh de Yumble et et aussi même de Mbao où la mer s'est avancé aussi et a pris quelques quelques habitations. Donc on leur on le on leur envoie notre message de soutien et de compassion. Euh alors euh c'est un problème récurrent. Il y a des investissements qui ont dû être fait et des fonds qui ont dû être alloués et le nécessaire malheureusement n'avait pas été fait. Sinon, on a'urait pas encore eu ces ces ces ces problèmes. Vous doutez de l'effectivité des fonds allués à la lutte contre les inondations, le fameux palenal de lutte contre les inondations qui aura englouti plus de 750 milliards. Exactement. Et donc si vous voyez comment nos villes sont encore inondées, ça veut dire que le travail sérieux et rigoureux n'avait pas été fait. Voilà. Donc c'est pour ça que je j'exhorte finalement le gouvernement actuel à être plus dans l'action et en étant plus dans l'action, on on est proche des populations aussi et qu'il sache en tout cas dire aux populations que ce ne sera pas fait demain. Non, c'est quelque chose qui se fera avec le temps, mais il faut que quand on fait quelque chose, on le fait bien et qu'on y revienne pas. Euh des inondations de la pluie, ça, il y en aura tout le temps. Tant que le monde existera, je pense qu'il y en aura. Vous avez vu que récemment il y a euh au Pakistan, il y a des fortes inondations qui ont enayé plus de 400 400 familles. Euh on a vu récemment en Chine, je pense c'est avanthier, euh un violent tyfon qui a quand même aussi euh fait des ravages, mais ailleurs, c'est des catastrophes naturelles. Nous, on en est pas à ce niveau-là. Dieu nous en préserve. Mais mais mais mais ce qui s'est passé au Sénégal, c'est juste un phénomène naturel. C'est un phénomène naturel mais catastrophique quand même puisque vous avez vu que ben les les les populations le ressentent durement. Et ce qui me ce qui me ce qui me dérange le plus dans ces histoires là, c'est que ce sont des choses qu'on aurait pu pour la plupart en tout cas éviter et à défaut de l'éviter au moins l'améliorer. Voilà que parce que dans les autres pays he quand il pleut, OK, il va y avoir de l'eau et cetera, mais au bout de quelques heures euh l'eau disparaît naturellement parce que l'assainissement est est correct. Donc aujourd'hui euh moi je pense que l'heure n'est pas aux promesses. Il faut qu'on arrête de promettre à ces populations-là quand ils sont en difficulté des choses ir irréalisable. Il faut par contre leur donner du concret et du pragmatisme. OK, nous avons ce plan Horsc qui a été un échec clairement. Maintenant, de ce plan Horsc là, comment on peut rebaptiser le le plan, redéfinir les les stratégies et les engagements et les mettre en œuvre sur un temps déterminé ? Ça prendra du temps. Ça se fera pas en 6 mois, ça se fera pas en 1 an. Sans doute, il y aura encore des inondations l'année prochaine. Il faut savoir le dire aux population le tenir un langage de vérité, un langage de vérité et ne pas leur promettre des choses qu'on ne sera pas capable de réaliser. Et à partir de là seulement, ils comprendront et il ils accompagneront. ce sera difficile pour le quotidien quand il y a des travaux le quotidien de tous nos compatriotes. Mais c'est normal et c'est partout pareil dans le monde. Quand il y a des travaux, c'est ça gêne la circulation, ça gêne la vie en communauté mais une fois que ces travaux sont finis mais tout le monde en profite et tout le monde aura oublié les difficultés vécues. Donc je pense c'est ce langage là qu'il faut tenir et les inondations inchallah on sera derrière d'ici quelques années. Le président annonce un plan d'urgence sur 5 ans. Mais faut-il faire d'abord l'audit de ce fameux plan décenal de lutte contre les ? impatif et il faut qu'on arrête de promouvoir ou de promettre des plans des plans des plans à plus finir. Pour moi, je pense que l'existant, il faut l'auditer très clairement et faire un un faire un un audit poussé approfondi donc de de cet existant là et à partir de là commencer maintenant à dérouler euh une nouvelle stratégie qui, comme je l'ai dit tantôt sera difficile pour les pour les populations, mais au bout ce sera un résultat appréciable et apprécié par par toutes les populations. Vous pensez qu'on détient la solution contre les inondations ? Euh la solution sans doute pas, mais on peut l'améliorer. Voilà. C'est comme un malade, vous savez, qui va à la à l'hôpital. En fait, on ne on ne va pas vous promettre de vous soigner intégralement, mais on va d'abord dans un premier temps diagnostiquer votre maladie et après y apporter des des des médicaments, en tout cas des une guérison euh dans le temps. Dans le temps, mais on n'est jamais sûr à 100 % de pouvoir le faire. Et dans ces inondations-là aussi, je pense que aussi longtemps que le Sénégal vivra, il y aura toujours des inondations. Là, on est dans ces quartiers de Dakar où comme vous le savez, le plan euh d'urbanisme a été très mal fait, très très mal conçu. Donc ça, encore une fois interpelle aussi les anciens régimes qui ont été très mauvais dans leur manière de gérer. Non, mais ça c'est la vérité. C'est la vérité. C'est ce sont des gens qui ont été très mauvais dans leur manière de gérer cette cet urbanisme. Aujourd'hui, on le voit avec la nouvelle ville de de Damnadio, on va avoir aussi les mêmes problèmes si le nécessaire n'est pas fait maintenant. Donc, il faut travailler cet urbanisme et que les prochains quartiers qui vont se faire, les nouveaux quartiers là comme Kunoun et cetera et et et ceux qui viendront après, il faudra qu'on ne se loupe pas. Voilà. Mais l'existant, il faudra le perd. Ouais. Voilà. L'existence est déjà perdu. On peut toujours faire des travaux et améliorer. C'est moi je pense que c'est comme ça qu'on résoudra le problème. Mais on ne c'est pas avec des promesses. C'est pas avec des promesses. Peut-être la solution viendra du plan de redressement économique et social. Qui sait ? Plan présenté par le Premier ministre. Prend cette mesure annoncée euh plus de 567 milliards espérés. Alors qu'est-ce que vous en dites ? Alors, l'initiative est bonne. Euh mais un tel plan qui suscite quand même l'intervention de plusieurs secteurs euh économiques, je pense aurait dû euh être préparé mieux. Ah oui, il y a eu de l'impréparation. Il y a eu de l'impréparation parce que nous on l'a vu, on a lu le plan. Euh on n'est pas aussi euh euh des novices aussi dans le domaine et dans la vision économique. Euh moi je pense que il aurait fallu intégrer davantage d'experts. Voilà, c'est des choses qu'on a fait à la va vite. C'est l'impression que ça m'a donné et l'impression que ça a donné aussi à tous les concitoyens avec qui entre guillemets qui ont un peu de l'expertise dans dans certains de ces domaines-là. Euh, il aurait fallu, je pense, convoquer ces grands euh ces ces ces ces ces ces experts, discuter avec eux pour affiner davantage et après mettre un plan. Je comprends qu'ils étaient dans l'urgence, ça c'est c'est un c'est un fait, mais à mon avis, il aurait fallu le lancer un peu plus tard et sans doute l'inclure avec la vision 2050. Comme ça, quand on sort le projet, ce sera un projet fini, un projet bien défini. et un projet où il faudra juste venir et dérouler. Voilà. Ceci étant euh il est raté alors le plan ? Non, il est pas il est pas raté. On peut pas dire ça parce que c'est quand même aussi il traîne une tare congénitale donc c'est perdu. Oui mais mais non je ne dirai pas comme ça. Je je pense qu'il y a des gens qui qui qui ont quand même pris le temps quand même entre guillemets hein de de travailler dessus. Cet effort intellectuel, il faut le saluer clairement. Euh bon j'ai remarqué quelques quelques anomalés là-dessus mais je pense que c'est pas lieu d'en parler. Tout ce que je sais, c'est que un plan endogène euh un plan endogène euh et pour le Sénégal dans l'état actuel et économique de du moment, c'est difficile. Euh il aurait fallu peut-être aussi y garder une dimension un peu internationale parce que les les les investisseurs étrangers aussi, il y a eux peuvent aussi permettre que ce type de plan soit plus efficace rapidement. Donc le choix de faire financer ce planl à hauteur de 90 % sur nos propres ressources, vous pensez que c'est pas une option pertinente ? C'est dans dans l'état actuel de nos finances, c'est absolument pas euh pertinent. selon les déjà moi dans mon secteur déjà et dans les secteurs en tout cas des experts qui m'accompagne dans le dans le mouvement le Sénégal parce qu'on a aussi un comité euh ADOC avec qui on discute de tous ces sujets-là et les commerx que nous avons eu donc les comités exécutifs nous ont montré que en fait il y a quand même de de l'impréparation dans pas mal de choses et de la précipitation et surtout que au niveau des chiffres euh je pense que il aurait fallu mieux creuser cela ou mais encore une fois la volonté est là, l'ambition et l'envie de faire rayonner le pays est là et donc on va aussi accompagner cette ce plan euh comme on a soutenu la vision 2050 et en espérant que dans les 6 mois on a'ura pas un autre plan et qu'on va se concentrer sur celui-ci sans doute rectifier les paramètres qui sont pas qui sont pas adéquats et essayer d'évoluer avec en tout cas au moins pour ce quinquena. Est-ce que ce plan de redressement vient revoir à la baisse les ambitions contenues dans le euh dans l'agenda Sénégal 2050 ? Dans l'agenda Sénégal 2050 en tout cas ou bien les ambition restent intact. Voilà. En tout cas ça le ça le compresse. Ça le compresse. Après l'agenda vision 2050 c'était quelque chose en tout cas la présentation aussi grandiose soit telle qu'on nous avait été qui qui qui avait été fait. Euh je vous rappelez, on avait quand même euh mobilisé les efforts de de toute la nation, finalement toute l'élite de la nation, ainsi qu'on avait invité aussi des des des institutions à la fois financières et des organismes internationaux qui sont venus assister euh infé. On a reçu un document de je pense moins de moins de 30 pages. Euh enfin pour quelqu'un qui dit que on va engager un pays sur 25 ans sur 30 ans, je pense que c'était pas assez. il fallait prendre le temps d'élaborer la chose, de bien le ficeler et que un tel plan parce qu'il faut il faut se dire que ce n'est pas que les Sénégalais qui nous écoutent finalement ou qui nous regardent ou qui scrutent ce genre de ce genre de dossier, c'est aussi des partenaires financiers internationaux, des investisseurs. Et ces gens-là, il faut leur mettre quelque chose de plus concret. Voilà, on peut pas engager un pays sur 40 ans et fournir un document de 30 pages. C'est pour moi ça manque aussi un peu de rigueur et je pense que là, j'en appelle au gouvernement, en tout cas au premier ministre et à ses staff. donc à travers les ministres et leur bureaux respectifs que de tel plan, il faut quand même les étayer. C'est la même chose pour le plan de redressement. C'est des slides qu'on nous a donné. Voilà. Et même dans ces slides et je encore une fois, j'en appelle aussi au cabinet du Premier ministre. Moi, j'ai je l'ai lu et sur le premier slide, j'appelle tous les Sénégalais à aller prendre leur le le leur document et le lire. sur le premier slide déjà il y a des fautes de frappes et ça veut dire que un document qui arrive au bureau du premier ministre qui lit devant le monde entier avec l'accompagnement du président de la République et de leur cabinets respectif mais surtout de l'ensemble des DGs du pays que ce plan-là censé être extrêmement rigoureux préparé très sérieusement que lors du premier slide on a des fautes de français c'est pour moi inadmissible donc ça veut dire que personne n'a relu le document avant que ça atterrit sur le premier sur le bureau du premier ministre et comme moi en tant que citoyen simple sénégalais, j'ai lu ça, j'ai vu ça, ça veut dire que le gars qui va travailler au FMI à la Banque mondiale ou dans les autres institution financière lit ça aura du mal à croire que ça a été travaillé sérieusement. Donc les les ces efforts là aussi doivent être menés parce que jusqu'à prouve du contraire, la constitution du Sénégal, la langue officielle c'est le français. Donc quand on édite ce type de document, il faudra être plus méticuleux. Mais c'est des détails mais des détails importants quand même. Importants. Ouais. Et vous et vous pensez quand vous dites que euh il n'est pas trop réaliste de fond de d'espérer en tout cas financer ce planl à hauteur de 90 % sous sur sur sous ressources endogène et tout ça, cela veut-il dire qu'on ne peut pas s'en passer du du FMI par exemple ? Je l'ai dit avant avant l'intervention du premier ministre. Donc pour ceux qui me suivent sur mon réseau sur mes réseaux donc notamment j'ai fait un post sur le réseau social Facebook où vous me passerez un peu cette cette petite digression. Après vous allez passer au commercial. Exactement. Et donc sur ce réseau-là, j'ai j'ai justement écrit voilà un un réquisitoire euh au Premier ministre en disant attention attention, il est nécessaire d'avoir quand même des organismes comme le FMI, comme la Banque mondiale et cetera parce que vous savez, aussi ambitieux que nous soyons, h aussi souverainistes que nous voulons appeler, malheureusement nous faisons partie des 30 pays les plus pauvres du monde. C'est une réalité, c'est un fait. Et vous savez l'économie c'est du factuel. Voilà, c'est pas de l'émotion, c'est pas de l'ambition, c'est juste des statistiques réalistes et réalisables, des statistiques vérifiées et vérifiables. Donc il ne faut pas être dans le souverainisme de mauvais alloi. Non, moi je ne pense pas. On peut être souverainiste, on est tous souverinistes, on est tous des patriotes he clairement parce que je pense que vous comme moi, comme tous les autres, aimons le Sénégal plus que tout, sinon on ferait pas tout ce que nous sommes en train de faire. Donc je pense que là n'est pas la question. La question c'est maintenant comment faire pour que notre pays, notre cher pays, le Sénégal sorte de justement cette ces difficultés actuelles euh et entre voilà dans dans un avenir de lumière où le social de nos compatriotes euh s'améliorera. Mais est-ce que justement ce ne sont pas ces institutions-là qui nous ont plongé dans cette situation de dénouement total ? Soit oui soit dans tous les pays comme j'ai j'ai entendu un expert disait que le FMI n'a jamais développé un pays. C'est vrai, mais le FMI a apporté à améliorer des conditions dans un pays. C'est vrai. À l'époque quand il vous a quand il vous donnait un investissement, il vous exigeit où mettre les investissements. Mais aujourd'hui, il y a pas que le FMI, il y a les bric qui sont aujourd'hui une puissance extraordinaire et qui vont même financer à l'ô 2025, voilà, à hauteur de plus de 30 % que les moyens d'investissement du qui font plus de 50 % de la croissance mondiale. de la croissance mondiale. Donc aujourd'hui, ce sont ces gens-là. C'est pour ça que j'avais apprécié la visite du premier ministre au en Chine euh parce que cela veut dire qu'il y a une autre voie qui est possible. Voilà. Et c'est bien parce que la concurrence euh permet aussi de de d'équilibrer les choses. Et donc le FMI saura que à côté maintenant il y a le il y a il y a il y a il y a les brices, il y a aussi d'autres institutions qui peuvent aussi accompagner le Sénégal, qui peuvent aussi nous permettre de de faire vivre en tout cas notre économie, en tout cas au moins de le redynamiser et euh dans quelques années, le Sénégal sortira de cette tornière un peu moribonde et euh et SM vers vers un avenir meilleur et une économie beaucoup mieux maîtrisée. Vous avez parlé de chiffres tout à l'heure. Prenons un chiffre qui nous intéresse. La réduction du train de vie de l'État dans le plan de redressement. Euh donc la suppression de certaines et la fusion d'autres euh donc nous permettra de bénéficier de 50 milliards. 50 milliards c'est c'est jouable ou bien vous pensez que c'est c'est manqué d'ambition sur un plan de 567 milliards. 567 milliards rien que le chiffre déjà fait peur et vous me dites que l' enfin l'état n'aura d'apport que de 50 milliards. Moi, je dis peut mieux faire peut mieux faire parce que aujourd'hui il y a beaucoup de choses dont on parle mais pour moi quand on cherche à faire à faire un plan de ce type où il faut de l'austérité, clairement c'est ce qu'on demande à nos compatriotes qui des fois souvent n'arrivent même pas à joindre les debouts. Voilà, on leur dit bon malgré que vous n'ez pas la possibilité de joindre les debouts, c'est pas grave, vous allez quand même euh participer davantage. Je suis d'accord, c'est patriotique et je pense que c'est tout à fait normal. Mais ça doit commencer par la hiérarchie. Et quand je dis la hiérarchie, je dis même pas le premier ministre, je dis le président de la République. Voilà. Donc aujourd'hui, moi je pense que c'est un effort collectif. Les salaires doivent être entre guillemets en tout cas à défaut de les plan de les plafonner, les réduire au d'au moins 15 à 20 %. Ça ça montrerait que ces gens-là qui sont en train de nous euh envoyer dans cette dynamique, eux même le vivre. Et donc le message sera beaucoup plus crédible, le message sera beaucoup plus entendu par les populations, par le peuple sénégalais. Mais aujourd'hui, un cultivateur, une ménagère et cetera ne peuvent pas s'identifier en cela en se disant que bon, lui il touche tant de millions alors que nous on a notre petite voilà. Vous dites la pédagogie par l'exemple. Par l'exemple. Euh la pédagogie par l'exemple euh c'est-à-dire aujourd'hui on a une difficulté, moi je suis le le le gérant, je suis le responsable, OK, je commence par moi. Voilà, comme un bon chef de famille, c'est-à-dire réduire, on parle de la réduction du train de vie de l'État. Bon, moi je pense que ça c'est beaucoup de beaucoup de populisme. Moi je suis pas dans le populisme, je suis dans le pragmatisme. Et pour moi euh que on dise on va diminuer de 20 % euh le salaire du chef de l'État, du premier ministre ou même des des directeurs généraux ou même euh les fonds de les fonds les caisses noires, les fonds spéciaux pendant qu'on di faut-il les supprimer ? Non, on ne peut pas les supprimer. Ça encore une fois aussi on va on va passer un peu dans le dans dans dans des dans des spéculations qui n'ont pas de de qui sont infondés parce que tout le monde sait que c'est fonds spéciaux. S'ils sont si on les appelle fonds spéciaux, c'est pour justement financer des activités qu'on ne peut pas euh qu'on ne peut pas divulguer officiellement. Voilà. Donc on va pas revenir là-dessus parce que je pense que c'est c'est c'est pas l'objectif mais ces fonces spéciaux, on peut les on peut les moderniser, on peut aussi les réduire. Finalement, les fonds spéciaux, celui du du chef de l'État le réduire de 30 %. Celui du premier ministre de 20 %, celui de l'Assemblée nationale à défaut de de l'enlever directement, le réduire de au moins 10 %. Et je pense que en faisant cela et après on est devant les Sénégalais encore une fois avec un document lu, relu extrêmement bien rédigé et on dit au monde entier voilà le plan que nous proposons à nos compatriotes dans les 5 10 15 ans à venir. Là ce sera beaucoup plus audible et les Sénégalais seront beaucoup auront plus d'entraint à vouloir accompagner un tel plan. Voilà, Abdoukadress, il nous reste peu de temps. Euh parlons euh de la compagnie Ari Sénégal, vous vous êtes aussi euh expert en transport logistique. Alors, les difficultés que vivent Ari Sénégal, comment faut-il les expliquer ? Alors, euh A Sénégal, je dirais c'est entre guillemets bon, passez-moi le terme, c'est un mort né, c'est-à-dire que il a été quasiment tué avant même d'être né. H bon, j'ai fait une intervention là-dessus encore une fois sur mes réseaux et euh où j'ai pris, je pense, 15 ou 20 minutes à expliquer l'origine du DE de AR Sénégal depuis la création et même depuis les deux euh compagnies précédentes euh Sénégal Airlines et Sénégal International. Donc c'est c'est-à-dire que c'est des problèmes qui préexistaient avant et que aujourd'hui le Sénégal traîne une tare congénitale. Une tard congénitale effectivement et donc euh pour moi pour cela, il est nécessaire de faire une refonde. On a un nouveau un nouveau DG qui a été nommé par le président de la République qui est aujourd'hui quand même un homme du si connaît bien le le transport. Donc je l'ai dit dans mon intervention, mais euh il faut travailler maintenant sur les à côté. Vous savez, une compagnie, c'est pas juste des avions qui roulent sinon ce serait trop facile. C'est des avions mais aussi tout le marketing derrière. Voilà. Récemment, on a vu qu'il y a 40 il y a 48 heures où des passagers sont restés euh sans nouvelle finalement et et dans un aéroport en plus qui puisé est l'un des plus grands hub euh du monde. Euh c'est juste inadmissible. Quand on sait ce genre de problème, on envoie des mails aux clients, on les envoie soit à à l'hôtel ou on leur dit de rentrer chez eux, mais on fait pas attendre des gens. 48 heh dans un terminal euh pour justement après le les amener 48 he plus tard encore une fois sans explication et et et donc c'est là où le service commercial, le service marketing de Air Sénégal, c'est là le service aprèsvente, c'est là où il devrait être efficace. Donc je pense que au-delà même de l'endettement euh qui est abissal, clairement, euh il y a aussi tout cet aspect marketing qui doit venir accompagner la restructuration de de la compagnie. Donc restructurer la compagnie, on peut prendre des décisions ou des slogans forts. Oui, mais c'est dans la gestion quotidienne sur ces petits détails. Un exemple, je suis venu récemment pour le Magal et j'ai pris une compagnie où il y avait un retard sur les bagages. Euh mais dans la foulée, j'ai eu un mail monsieur S, nous nous excusons du retard machin et cetera et cetera et que vos bagages seront disponibles à telle heure, à tel moment. Et et vous voyez ça ça me réconforte, ça me ça ça me donne aussi une idée de la traçabilité de la chose. C'est des petits détails importants. C'est le respect du client et et le respect du client mais aussi le respect du contrat parce que quand on prend une compagnie, c'est un contrat qu'on a signé et ce contrat-là l'oblige à avoir un devoir de résultat. Voilà. Et donc euh je pense que c'est comme je l'ai dit tantôt, on est disponible aussi pour discuter avec eux sur ces sur ces éléments-là et apporter tout notre soutien et et et notre expertise euh pour relever euh voilà ce floron national parce que A Sénégal c'est le tourisme, Air Sénégal c'est le visage du Sénégal, air Sénégal c'est aussi c'est un miroir. Moi quand je suis à Roie et que je vois l'avion Air Sénégal décoller, moi je me prenais la dernière fois avec mes enfants à prendre ça en vidéo comme si voilà comme un enfant finalement et et et c'est ça que ça représente pour les Sénégalais. Donc quand on entend ces ces ces ces ces situations de désagrément forcément ça nous heurte ça nous heurte en tant que sénégalais mais aussi en tant qu'expert du transport et la logistique. Voilà. Merci Abdou Khad Sal président du mouvement Ascano Sénégal. Ça a été un plaisir de vous recevoir. C'est toujours un plaisir monsieur Pierre et à très bientôt et merci à vos auditeurs également. Nous allons revenir juste après le journal pour la partie Wolof. Avec plaisir. Bien. [Musique] [Musique] મજા બારલા બગતકલી પાવલેગી વન દના [Musique] waktu yang [Musique] tak tikt [Musique] anak [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Ça
Le journal de 13H de ce Lundi 18 Août 2025 Sur Walf TV
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